Bachagha Mohamed El Mokrani

Bachagha Mohamed El8Mokrani

Bachagha Elmokrani Janvier 1871, El-Hadj Mohamed El-Bachagha El-Mokrani L'insurrection de 1871, dite d'El-Mokrani est la plus importante (du 19 siècle) après la resistance de l'Emir Abdelkader. C'est en janvier 1871, donc c'est un anniversaire en ce début de l'année 2007, que le Bachagha El-Hadj Mohamed, Ben El Khelifa Ahmed, El -Mokrani se mit à la tête de la plus grande et la dernière rebellion du 19è siècle contre l'occupation coloniale française en Algérie. Descendant de l'aristocratie berbère des hauts plateaux, et exactement de la fameuse Kalaâ des Beni Abbès communément appelée "Ighil-Ali" qui enfanta aussi les grands personnages Taous et son fils Amrouche, El-Mokrani est un personnage qui refusa toute compromission avec l'ennemi. Il tomba au champ d'honneur les armes à la main. Sa révolte a suscité beaucoup d'espoir chez les algériens de l'époque. En effet la spoliation des terres commença dès 1830 mais c'est en 1860 que la loi Warnier a été promulguée pour établir le cadastre. En 1870, un autre texte foncier dit "Sénatusd Consult" apporta directement l'occupation de force des terres par les colons français. Il faut faire une distiction entre colons qui sont venus pour accaparer les richesses et ceux expatriés qui étaient des indésirables en France et sont venus se refugier en Algérie comme les communards de la commune qui ont commencé leur lutte en 1780 en France, surtout et les nombreux les socialistes qui ont épousé l'idéal et la lutte que guidaient conjointement Marx et Engels dans les pays industrialisés au nom des ouvriers (les insugés que décrit le roman de Julmes Valles) et les anarchsites. D'ailleurs beaucoup de terres algériennes appartenaient aux pachas et Deys turcs qui étaient soit des anciens militaires soit des membres de la dynastie ottomane qui comptait à l'époque quelques 200.000 individus et occuopaient les postes et les richesses des peuples sous le grand protectorat de Constantinople. Les colons voulaient directement remplacer ces turcs. La révolte a duré 5 mois. Le 14. mai El-Mokrani est tombé en martyr. A propos de sa mort 3 versions circulent et concordent presque. 1- Il a été abattu par un tireur d'Elite d'origine arabe, lors de la prière du Vendredi menée devant environ 10.000 fidèles dans un village aux environs Bouira. C'est la version orale. 2- Il a été tué en plein combat par un tireur d'élite sur les cilmes des Bibans (les portes de fer) aux environs de Hamam El-Biban à Beni-Mansour. 3- Il s'agit d'un mort au combat comme meurrent tous les guerriers. Ceux qui ont pris part à l'insurrection d'El-Mokrani sont : Chikh Aheddad de la Grande Kabylie, Mohemed El-Berkani à Blida, Ahmed Keblouti (Nom vuklgarisé par Kateb Yacine) de l'axe Guelma, Souk-Ahra et Tebessa. Bouchoucha au Sud (de Biskra à Oued Souf), Un jeune rebelle de B'Gayeth (Bejaia) dont j'ai ouvlié le nom (Je vous le donne plus tard) et même Mahieddine le fils de l'Emir Abdelkader tenta une incusion par la Tunisie qui n'a pas pu aboutir. Sa mort le 14 mai, a été cachée pendant les 5 jours qui suivirent, afin ses troupes ne perdent le moral et l'ennemi ne chante pas victoire et détruira tout ce qui peut rester de la resistance. Finalement son corps a été inhumé au lieu dit Oued Soufflat, situé entre Bouira, Sour Elghozlan et Médéa. Et ce n'est qu'en 1962 que sa dépouille a été déplacée à la Kalaâ des Beni-Abbes. Son frère Boumezregue (plus jeune que lui de 10ans) continua la lutte pendant encore quelques mois et a été arrêté puis déporté en Nouvelle calédonie. Il a été embarqué dans le même Bateau que la grande militante anarcho-communiste Louise Michèle vers la nouvelle Calédonie. Boumezregue revint en Algerie au début du 20è siècle et mourra à Alger où il est toujours enterré en 1902. Le père du Bachagha El-Hadj Mohamed El-Mokrani, s'appelle El-Hadj Ahmed El-Mokrani et était Khelifa. Il vait participé à (Bayiaâ) l'allégeance de l'Emir Abdelkader et contribua de beaucoup à la constitution de la Smala qui avait la forme d'un gouvernent itinérant avec toute sa logistique soit de 60.000 cavaliers (hommes avec monture). La famille El-Mokrani musulmane et Berbère entretenait des rapports étroits avec les turcs et était parmi les guides des tribus algériennes qui ont demandé le protectorat ottoman face aux croisades. publié par ARGOTHEME

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Commentaires (3)

1. khalifa airwais (site web) 03/10/2010

et nous rendons aux etres ce qu 'est createurs ou dieu votre peres et il n'est plus question d'epreuve en soi

2. ali (site web) 27/04/2011

Je pense qu'il ya erreur ,c'esr ahmed mokrani.
Bachagha ahmed,ben mohames el mokrani.Son pere etait khalifa et non bachaga.

3. mokrani mohamed fouzi (site web) 15/02/2012

NON

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